Half Year 2026 Solutions 30 SE Earnings Call
Speaker #1: Bonjour et bienvenue à la présentation des résultats semestriels 2026 du groupe SOLUTIONS 30. La conférence sera animée par M. Djambé P. Fortis, président du directoire, et M.
Operator: Bonjour et bienvenue à la présentation des résultats semestriels 2026 du groupe SOLUTIONS 30. La conférence sera animée par Gianbeppi Fortis, Président du Directoire, et Amaury Boilot, Secrétaire Général. Je passe maintenant la parole à Gianbeppi Fortis.
Speaker #1: Amaury Boileau, secrétaire général. Je passe maintenant la parole à M. Djambé P. Fortis.
Speaker #2: Merci. Euh, bonsoir à toutes et à tous, et merci d'être avec nous pour cette présentation des résultats du premier semestre 2026 de Solutions 30.
Gianbeppi Fortis: Merci. Bonsoir à toutes et à tous et merci d'être avec nous pour cette présentation des résultats du H1 2026 de SOLUTIONS 30. Cette conférence se déroulera en français et comme à chaque fois, une retranscription sera ensuite disponible sur notre site internet. Amaury Boilot, notre Secrétaire Général, m'accompagne aujourd'hui pour commenter ces résultats semestriels. Le principal fait marquant du H1 est notre décision de sortir d'un contrat-cadre majeur dans les télécommunications en France. Ce contrat avait généré EUR 117 million de chiffre d'affaires en 2025, soit 38% de notre activité française et 13% de celle du groupe. Étant déficitaire, il représentait notre principal foyer de pertes. Sa sortie sera finalisée d'ici la fin de l'année. Il ne contribuera donc plus au chiffre d'affaires du groupe à compter de 2027.
Speaker #2: Cette conférence se déroulera en français et, comme à chaque fois, une retranscription sera ensuite disponible sur notre site internet. Amaury Boileau, notre secrétaire général, m'accompagne aujourd'hui pour commenter ces résultats semestriels.
Speaker #2: Le principal fait marquant du premier semestre est notre décision de sortir d'un contrat-cadre majeur dans les télécommunications en France. Ce contrat avait généré 117 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025, soit 38 % de notre activité française et 13 % de celle du groupe.
Speaker #2: Étant déficitaire, il représentait notre principal foyer de pertes. Sa sortie sera finalisée d'ici la fin de l'année. Il ne contribuera donc plus au chiffre d'affaires du groupe à compter de 2027.
Speaker #2: Ce retrait assumé de ce qui a constitué l'un des plus gros marchés pendant plusieurs années nous permettra d'éliminer ces pertes, d'améliorer la rentabilité du Groupe et de recentrer nos activités françaises sur l'énergie et la technologie.
Gianbeppi Fortis: Ce retrait assumé de ce qui a constitué l'un des plus gros marchés pendant plusieurs années nous permettra d'éliminer ces pertes, d'améliorer la rentabilité du groupe et de recentrer nos activités françaises sur l'énergie et la technologie. Les résultats du semestre portent directement la marque de ce désengagement ainsi que de toutes dernières mesures de transformation qui ont été mises en œuvre. Le chiffre d'affaires s'établit à EUR 400.3 million, en recul de 11.1% et de 13.6% en organique. L'EBITDA ajusté ressort à EUR 17 million, soit une marge de 4.2%, qui baisse sous l'effet des impacts transitoires de la sortie du contrat dans les télécoms en France, mais également du repositionnement de notre base clients en Allemagne, qui nous a conduits à sortir d'un contrat avec une FiberCo, une société qui déploie de la fibre, tout en montant en puissance auprès des opérateurs historiques.
Speaker #2: Les résultats du semestre portent directement la marque de ce désengagement, ainsi que de toutes les dernières mesures de transformation qui ont été mises en œuvre.
Speaker #2: Le chiffre d'affaires s'établit à 400,3 millions d'euros, en recul de 11,1 %, et de 13,6 % en organique. L'EBITDA ajusté ressort à 17 millions d'euros, soit une marge de 4,2 %, qui intègre des effets transitoires liés à la sortie du contrat dans les télécoms en France.
Speaker #2: Mais également du repositionnement de notre base client en Allemagne, qui nous a conduits à sortir d'un contrat avec une Fiberco—donc une société qui déploie de la fibre—tout en montant en puissance auprès des opérateurs historiques.
Speaker #2: 2026 marquera la dernière étape de la transformation du groupe, et d'ici la fin de l'année, nous aurons achevé la sortie du contrat français et les importantes mesures de redimensionnement de notre structure qui en découlent.
Gianbeppi Fortis: 2026 marquera la dernière étape de la transformation du groupe et d'ici la fin de l'année, nous aurons achevé la sortie du contrat français, les importantes mesures de redimensionnement de notre structure qui en découlent. En Allemagne, les impacts du repositionnement ayant été concentrés sur le H1, notre marge devrait rebondir dans le H2. Nous pourrons ainsi aborder 2027 avec un périmètre plus resserré, mais un mix d'activités plus favorable et un profil de marge nettement meilleur. 2026 sera donc l'aboutissement de la transformation du groupe engagée il y a trois ans. En 2024, face à l'arrivée à maturité de certains marchés, la sélectivité est devenue notre règle de conduite. Nous avons privilégié les marges aux volumes en entamant une réduction de notre exposition aux marchés de la connectivité en France et en Espagne et accéléré le développement de l'énergie et des télécommunications en Allemagne.
Speaker #2: En Allemagne, les impacts du repositionnement, ayant été concentrés sur le premier semestre, notre marge devrait rebondir dans le deuxième semestre. Nous pourrons ainsi aborder 2027 avec un périmètre plus resserré, mais un mix d'activités plus favorable, et un profil de marge nettement meilleur.
Speaker #2: 2026 sera donc l'aboutissement de la transformation du groupe engagée il y a trois ans. En 2024, face à l'arrivée à maturité de certains marchés, la sélectivité est devenue notre règle de conduite.
Speaker #2: Nous avons privilégié les marges au volume, en entamant une réduction de notre exposition au marché de la connectivité en France et en Espagne, et accéléré le développement de l'énergie et des télécommunications en Allemagne.
Speaker #2: Avec un premier recul assumé du chiffre d'affaires, la marge du groupe avait ainsi progressé de 40 points de base sur cet exercice. En 2025, nous avons profondément rationalisé notre portefeuille dans nos petits pays, où le niveau de marge était insuffisant.
Gianbeppi Fortis: Avec un premier recul assumé du chiffre d'affaires, la marge du groupe avait ainsi progressé de 40 points de base sur cet exercice. En 2025, nous avons profondément rationalisé notre portefeuille dans nos petits pays où le niveau de marge était insuffisant. Nous avons cédé les activités télécom en Espagne, quitté le Royaume-Uni, achevé le redressement de l'Italie et diversifié la Pologne dans l'énergie avec l'acquisition d'Elektra. Ces actions ont permis un redressement très fort de la marge du segment Autres pays, qui a progressé de 620 points de base entre 2023 et 2025, sur une base de chiffre d'affaires plus petite, mais mieux positionnée. C'est la preuve que notre méthode fonctionne. En 2026, nous achevons cette transformation avec une dernière action majeure et décisive : la sortie de ce contrat majeur dans les télécoms en France et le redimensionnement de nos structures françaises qui doit en découler.
Speaker #2: Nous avons cédé des activités télécoms en Espagne, quitté le Royaume-Uni, achevé le redressement de l'Italie et diversifié la Pologne dans l'énergie, avec l'acquisition d'Electra.
Speaker #2: Ces actions ont permis un redressement très fort de la marge du segment « autres pays », qui a progressé de 620 points de base entre 2023 et 2025, sur une base de chiffre d'affaires plus petite mais mieux positionnée.
Speaker #2: C'est la preuve que notre méthode fonctionne. En 2026, nous achevons cette transformation avec une dernière action majeure et décisive : la sortie de ce contrat majeur dans les télécoms en France, et le redimensionnement de nos structures françaises qui, euh, doit en découler.
Speaker #2: Par ailleurs, et comme évoqué, nous repositionnons notre base de clients en Allemagne, et tous ces chantiers seront finalisés d'ici la fin de l'année. Nous pourrons ainsi aborder 2027 sur de bonnes bases.
Gianbeppi Fortis: Par ailleurs, et comme évoqué, nous repositionnons notre base de clients en Allemagne et tous ces chantiers seront finalisés d'ici la fin de l'année. Nous pourrons ainsi aborder 2027 sur des bonnes bases. Je laisse maintenant la parole à Amaury pour le détail des résultats.
Speaker #2: Je laisse maintenant la parole à Amaury pour le détail des résultats.
Speaker #1: Merci Djambé P. Bonsoir à toutes et à tous. Je vais vous présenter l’évolution des principaux agrégats du compte de résultat consolidé. Alors, conformément à la norme IFRS 5, les données comparatives du premier semestre 2025 ont été retraitées pour présenter le Royaume-Uni et l’activité télécom cédée en Espagne en activité non poursuivie.
Amaury Boilot: Merci Gianbeppi. Bonsoir à toutes et à tous. Je vais vous présenter l'évolution des principaux agrégats du compte de résultats consolidés. Conformément à la norme IFRS 5, les données comparatives du H1 2025 ont été retraitées pour présenter le Royaume-Uni et l'activité télécom cédée en Espagne en activité non poursuivie. Au 30 juin 2026, le chiffre d'affaires s'établit à EUR 400,3 millions, contre EUR 450 millions un an plus tôt. Il recule de 11,1% et de 13,6% en organique. Les effets de périmètre contribuent à hauteur de +2,6% avec la consolidation de SO-TEC en intégration globale depuis avril 2025. Les coûts opérationnels diminuent de 8,7% à EUR 348,2 millions.
Speaker #1: Au 30 juin 2026, le chiffre d'affaires s'établit à 400,3 millions d'euros, contre 450 millions un an plus tôt. Il recule de 11,1 % et de 13,6 % en organique.
Speaker #1: Les effets de périmètre contribuent à hauteur de +2,6 %, avec la consolidation de SOTEC, en intégration globale depuis avril 2025. Les coûts opérationnels diminuent de 8,7 % à 348,2 millions d'euros ; ils doivent encore s'abaisser en France, suite à la sortie en cours du contrat-cadre dans les télécoms.
Amaury Boilot: Ils doivent encore s'abaisser en France suite à la sortie en cours du contrat-cadre dans les télécoms et les coûts de structure baissent de 9,1% à EUR 35 millions et restent stables en proportion du chiffre d'affaires à 8,8%. L'EBITDA ajusté ressort ainsi à EUR 17 millions, soit une marge de 4,2% en baisse de 280 points de base. Cette contraction reflète principalement les effets du désengagement du contrat télécom français et dans une moindre mesure, des impacts ponctuels liés au repositionnement de la base clients en Allemagne, avec en particulier la sortie d'un contrat avec une FiberCo. Les amortissements opérationnels diminuent de 12% à EUR 23,2 millions. L'EBIT ajusté s'établit ainsi à EUR -6,3 millions, contre EUR 5,2 millions au H1 2025. Passons maintenant aux détails par zone géographique.
Speaker #1: Et les coûts de structure baissent de 9,1 %, à 35 millions d'euros, et restent stables en proportion du chiffre d'affaires à 8,8 %. L'EBITDA ajusté ressort ainsi à 17 millions d'euros, soit une marge de 4,2 %, en baisse de 280 points de base.
Speaker #1: Cette contraction reflète principalement les effets du désengagement du contrat télécom français, et dans une moindre mesure, des impacts ponctuels liés au repositionnement de la base client en Allemagne, avec en particulier la sortie d'un contrat avec une Fiberco.
Speaker #1: Les amortissements opérationnels diminuent de 12 % à 23,2 millions d'euros. L'EBIT ajusté s'établit ainsi à -6,3 millions d'euros, contre 5,2 millions au premier semestre 2025.
Speaker #1: Passons maintenant aux détails par zone géographique. Commençons par le Benelux, qui reste notre première zone d'activité, avec 42 % du chiffre d'affaires du groupe.
Amaury Boilot: Commençons par le Benelux, qui reste notre première zone d'activité avec 42% du chiffre d'affaires du groupe. C'est aussi là que nous réalisons nos meilleures marges, restées supérieures à 11% au H1. Le poids du Benelux est amené à augmenter davantage du fait de la réduction de la contribution de la France, ce qui aura un effet relutif immédiat sur la marge du groupe. Le chiffre d'affaires s'établit à EUR 169.2 million au H1, en baisse organique de 6.7%. Ce recul provient de l'achèvement programmé du déploiement des compteurs digitaux en Belgique, partiellement compensé par la bonne performance des services au réseau électrique. Dans la connectivité, qui représente 82% du chiffre d'affaires de la zone, l'activité progresse légèrement de 1.4%. Un élément important pour ce secteur est d'ailleurs intervenu en juillet de cette année.
Speaker #1: C'est aussi là que nous réalisons nos meilleures marges, restées supérieures à 11 % au premier semestre. Le poids du Benelux est amené à augmenter davantage du fait de la réduction de la contribution de la France, ce qui aura donc un effet relatif, immédiat, sur la marge du groupe.
Speaker #1: Le chiffre d'affaires s'établit à 169,2 millions d'euros au premier semestre, en baisse organique de 6,7 %. Ce recul provient de l'achèvement programmé du déploiement des compteurs digitaux en Belgique, partiellement compensé par la bonne performance des services au réseau électrique.
Speaker #1: Dans la connectivité, qui représente 82 % du chiffre d'affaires de la zone, l'activité progresse légèrement de 1,4 %. Un élément important pour ce secteur est d'ailleurs intervenu en juillet de cette année : l'autorité belge de la concurrence a autorisé la mutualisation de certains programmes de déploiement de la fibre entre opérateurs.
Amaury Boilot: L'Autorité belge de la Concurrence a autorisé la mutualisation de certains programmes de déploiement de la fibre entre opérateurs. Nous attendons ainsi une accélération progressive du marché, notamment avec la montée en puissance de nos activités auprès de notre client Wyre. L'EBITDA ajusté s'établit à EUR 19 million, soit une marge de 11.2% contre 11.8% un an plus tôt. Le Benelux absorbe donc la fin programmée du déploiement des compteurs digitaux tout en maintenant une marge supérieure à 11%. Il confirme ainsi son rôle de socle de rentabilité pour le groupe. En France, le chiffre d'affaires s'établit à EUR 120.6 million, en recul de 21.9% et de 28.7% en organique. L'essentiel de la baisse vient de la connectivité, en recul de 41.6% avec la sortie du contrat-cadre déficitaire dans les télécoms.
Speaker #1: Nous attendons ainsi une accélération progressive du marché, notamment avec la montée en puissance de nos activités auprès de notre client ou ailleurs. L'EBITDA ajusté s'établit à 19 millions d'euros, soit une marge de 11,2 %, contre 11,8 % un an plus tôt.
Speaker #1: Le Benelux absorbe donc la fin programmée du déploiement des compteurs digitaux, tout en maintenant une marge supérieure à 11 %. Il confirme ainsi son rôle de socle de rentabilité pour le groupe.
Speaker #1: En France, le chiffre d'affaires s'établit à 120,6 millions d'euros, en recul de 21,9 %, et de 28,7 % en organique. L'essentiel de la baisse vient de la connectivité, en recul de 41,6 %, avec la sortie du contrat-cadre déficitaire dans les télécoms.
Speaker #1: Je rappelle que ce contrat, devenu structurellement déficitaire, représentait 38 % de notre chiffre d'affaires en France en 2025, et 33 % au premier semestre 2026.
Amaury Boilot: Je rappelle que ce contrat, devenu structurellement déficitaire, représentait 38% de notre chiffre d'affaires en France en 2025 et 33% au H1 2026. Le segment énergie recule, lui, de 10.7%. La réorganisation majeure des entités françaises imposée par la sortie du contrat télécom a indirectement pesé sur le profil financier et la base de revenus de notre activité énergie. Nous avons engagé des mesures spécifiques pour la réorganiser et rétablir sa croissance sur des marchés qui restent solides, notamment les réseaux électriques, le photovoltaïque et les infrastructures de recharge. La technologie progresse pour sa part de 4.5% et conserve un niveau de marge à deux chiffres. L'EBITDA ajusté de la France ressort à EUR -1.2 million, soit une marge de -1% contre 4.5% un an plus tôt.
Speaker #1: Le segment Énergie recule, lui, de 10,7 %. La réorganisation majeure des entités françaises, imposée par la sortie du contrat Télécom, a indirectement pesé sur le profil financier et la base de revenus de notre activité Énergie.
Speaker #1: Nous avons engagé des mesures spécifiques pour la réorganiser et rétablir sa croissance sur des marchés qui restent solides, notamment les réseaux électriques, le photovoltaïque et les infrastructures de recharge.
Speaker #1: La technologie progresse pour sa part de 4,5 % et conserve un niveau de marge à deux chiffres. L'EBITDA ajusté de la France ressort à -1,2 million d'euros, soit une marge de -1 %, contre 4,5 % un an plus tôt.
Speaker #1: Cette performance reflète les impacts transitoires de la sortie en cours du contrat télécom et les mesures d'adaptation structurelles encore en cours. SOTEC, désormais consolidé en intégration globale, affiche pour sa part une marge à deux chiffres et a vocation à devenir notre principal véhicule dans les énergies renouvelables en France.
Amaury Boilot: Cette performance reflète les impacts transitoires de la sortie en cours du contrat télécom et les mesures d'adaptation structurelles encore en cours. SO-TEC, désormais consolidée en intégration globale, affiche pour sa part une marge à deux chiffres et a vocation à devenir notre principal véhicule dans les énergies renouvelables en France. À partir de 2027, la France aura donc un tout autre profil, une base d'activité redimensionnée, tournée vers l'énergie et la technologie, et une rentabilité améliorée. Passons à l'Allemagne. Les besoins de déploiement de la fibre y restent considérables, mais le marché change. Les investisseurs spécialisés sont plus sélectifs, tandis que les opérateurs historiques, eux, sont financièrement plus solides et attribuent des programmes plus importants avec davantage de visibilité. Nous adaptons donc notre base de clients à cette nouvelle donne.
Speaker #1: À partir de 2027, la France aura donc un tout autre profil, une base d'activité redimensionnée, tournée vers l'énergie et la technologie, et une rentabilité améliorée.
Speaker #1: Passons à l'Allemagne. Les besoins de déploiement de la fibre y restent considérables, mais le marché change. Les investisseurs spécialisés sont plus sélectifs, tandis que les opérateurs historiques, eux, sont financièrement plus solides et attribuent des programmes plus importants, avec davantage de visibilité.
Speaker #1: Nous adaptons donc notre base de clients à cette nouvelle donne. Nous réduisons notre exposition aux fiberco et montons en charge sur les contrats signés avec Deutsche Telekom et Vodafone.
Amaury Boilot: Nous réduisons notre exposition aux FiberCo et montons en charge sur les contrats signés avec Deutsche Telekom et Vodafone. Cette transition a pesé sur le semestre. Le chiffre d'affaires s'établit à EUR 40.7 million, en recul organique de 14%. La sortie d'un contrat avec une FiberCo explique cette baisse, partiellement compensée par la montée en puissance des activités avec Deutsche Telekom et Vodafone. Toutes les mesures d'adaptation liées à cette sortie ont été finalisées au H1. Nous avons également comptabilisé l'ensemble des pertes opérationnelles et des coûts correspondants. L'EBITDA ajusté ressort donc à EUR -0.8 million, soit -1.9% du chiffre d'affaires, contre EUR 3.7 million et 7.9% un an plus tôt. Cette phase est maintenant derrière nous, ce qui nous permet d'attendre une nette amélioration de la marge allemande au H2. Enfin, le principe de notre indemnisation au titre de ce contrat est acquis.
Speaker #1: Cette transition a pesé sur le semestre. Le chiffre d'affaires s'établit à 40,7 millions d'euros, en recul organique de 14 %. La sortie d'un contrat avec une FiberCo explique cette baisse, partiellement compensée par la montée en puissance des activités avec Deutsche Telekom et Vodafone.
Speaker #1: Toutes les mesures d'adaptation liées à cette sortie ont été finalisées au premier semestre. Nous avons également comptabilisé l'ensemble des pertes opérationnelles et des coûts correspondants.
Speaker #1: L'EBITDA ajusté ressort donc à -0,8 million d'euros, soit -1,9 % du chiffre d'affaires, contre 3,7 millions et 7,9 % un an plus tôt. Cette phase est maintenant derrière nous, ce qui nous permet d'attendre une nette amélioration de la marge allemande au second semestre.
Speaker #1: Enfin, le principe de notre indemnisation au titre de ce contrat est acquis. Son montant reste en discussion avec le client, et nous n'avons donc comptabilisé aucun produit à ce titre au premier semestre.
Amaury Boilot: Son montant reste en discussion avec le client et nous n'avons donc comptabilisé aucun produit à ce titre au H1. Sous réserve de la finalisation de ces discussions, l'indemnité devrait avoir une incidence positive sur les résultats du groupe au H2. Dans les autres pays, les résultats du semestre confirment le redressement opéré ces dernières années et la trajectoire de croissance rentable avec laquelle le segment a renoué. Le chiffre d'affaires atteint EUR 69.9 million, en progression de 4%, tiré par l'Italie. L'EBITDA ajusté progresse de 13.6% à EUR 5 million. La marge gagne encore 60 points de base pour atteindre 7.1% du chiffre d'affaires, grâce à l'amélioration du mix d'activité en faveur des services énergétiques dans chacun des trois pays.
Speaker #1: Sous réserve de la finalisation de ces discussions, l'indemnité devrait avoir une incidence positive sur les résultats du groupe au second semestre. Dans les autres pays, les résultats du semestre confirment le redressement opéré ces dernières années et la trajectoire de croissance rentable avec laquelle le segment a renoué.
Speaker #1: Le chiffre d'affaires atteint 69,9 millions d'euros, en progression de 4 %, tiré par l'Italie. L'EBITDA ajusté progresse de 13,6 %, à 5 millions d'euros.
Speaker #1: La marge gagne encore 60 points de base pour atteindre 7,1 % du chiffre d'affaires, grâce à l'amélioration du mix d'activités en faveur des services énergétiques dans chacun des trois pays.
Speaker #1: Passons maintenant à la partie basse du compte de résultats. À partir de l'EBIT ajusté, nous comptabilisons 5,1 millions d'euros d'amortissement de relations clientèle, contre 6,1 millions un an plus tôt.
Amaury Boilot: Passons maintenant à la partie basse du compte de résultat. À partir de l'EBIT ajusté, nous comptabilisons EUR 5.1 million d'amortissement de relations clientèles, contre EUR 6.1 million un an plus tôt. Il s'agit d'une charge purement comptable liée aux acquisitions passées et sans impact sur la trésorerie. Le résultat financier s'établit à EUR -5.2 million contre EUR -6.2 million au H1 2025. Cette amélioration reflète notamment la baisse du coût de la dette bancaire à EUR 3.3 million contre EUR 3.9 million un an plus tôt, et les intérêts de la dette locative IFRS 16, qui baissent de EUR 1.5 million sur le H1 2025 à EUR 1.2 million sur ce semestre. Les éléments non récurrents représentent une charge nette de EUR 2.2 million sur ce semestre, contre EUR 7.7 million un an plus tôt. Parmi ces éléments non récurrents, il faut distinguer deux éléments.
Speaker #1: Il s'agit d'une charge purement comptable, liée aux acquisitions passées, et sans impact sur la trésorerie. Le résultat financier s'établit à -5,2 millions d'euros, contre -6,5 millions d'euros au premier semestre 2025.
Speaker #1: Cette amélioration reflète notamment la baisse du coût de la dette bancaire, à 3,3 millions d'euros, contre 3,9 millions un an plus tôt, et des intérêts de la dette locative IFRS 16, qui baissent de 1,5 million d'euros sur le premier semestre 2025 à 1,2 million d'euros sur ce semestre.
Speaker #1: Les éléments non récurrents représentent une charge nette de 2,2 millions d'euros sur ce semestre, contre 7,7 millions un an plus tôt. Parmi ces éléments non récurrents, il faut distinguer deux éléments.
Speaker #1: D'un côté, un produit comptable de 7,1 millions d'euros, qui est lié à la déconsolidation des entités qui opéraient le contrat français qui a été arrêté, et de l'autre, 9,3 millions d'euros de charges de restructuration et de réduction d'effectifs, principalement en France et en Allemagne.
Amaury Boilot: D'un côté, un produit comptable de EUR 7.1 million qui est lié à la déconsolidation des entités qui opéraient le contrat français qui a été arrêté. De l'autre, EUR 9.3 million de charges de restructuration et de réduction d'effectifs, principalement en France et en Allemagne. Après une charge d'impôt net de EUR 3.9 million et sans contribution des activités non poursuivies ce semestre, le résultat net consolidé ressort à EUR -22.6 million contre EUR -16.4 million un an plus tôt. Après prise en compte des intérêts minoritaires à hauteur de EUR 1.9 million, le résultat net part du groupe s'établit à EUR -24.5 million contre EUR -16.8 million au H1 2025. Passons maintenant à la trésorerie. Les dernières mesures de transformation en France ont logiquement pesé sur la trésorerie du groupe. La trésorerie brute passe de EUR 73.2 million à fin décembre à EUR 46.3 million à fin juin.
Speaker #1: Après une charge d'impôt net de 3,9 millions d'euros, et sans contribution des activités non poursuivies ce semestre, le résultat net consolidé ressort à -22,6 millions d'euros, contre -16,4 millions un an plus tôt.
Speaker #1: Après prise en compte des intérêts minoritaires à hauteur de 1,9 million d'euros, le résultat net part du groupe s'établit à -24,5 millions d'euros, contre -16,8 millions d'euros au premier semestre 2025.
Speaker #1: Passons maintenant à la trésorerie. Les dernières mesures de transformation en France ont logiquement pesé sur la trésorerie du groupe. La trésorerie brute passe de 73,2 millions d'euros à fin décembre à 46,3 millions à fin juin.
Speaker #1: La capacité d'autofinancement s'établit à 7 millions d'euros, contre 20 millions un an plus tôt, une évolution qui est globalement cohérente avec celle de l'EBITDA ajusté.
Amaury Boilot: La capacité d'autofinancement s'établit à EUR 7 million contre EUR 20 million un an plus tôt. Une évolution qui est globalement cohérente avec celle de l'EBITDA ajusté. La variation du besoin en fonds de roulement représente un décaissement de EUR 28.3 million. En plus des effets de saisonnalité habituels, elle reflète les impacts de la sortie du contrat télécom français, ainsi qu'une réduction de EUR 16 million du recours à l'affacturage. Elle intègre également le reclassement de EUR 14.1 million de dette d'exploitation en autre passif non courant, sans effet sur la trésorerie. En dehors de ces deux effets, en dehors de l'impact lié à l'affacturage et de l'impact lié à ce reclassement comptable, la variation du besoin en fonds de roulement est légèrement positive. Les investissements opérationnels nets, eux, restent limités à EUR 3.9 million, soit 1% du chiffre d'affaires, en ligne avec nos niveaux normatifs.
Speaker #1: La variation du besoin en fonds de roulement représente un décaissement de 28,3 millions d'euros. En plus des effets de saisonnalité habituels, elle reflète les impacts de la sortie du contrat Telecom français, ainsi qu'une réduction de 16 millions du recours à la facturage.
Speaker #1: Elle intègre également le reclassement de 14,1 millions d’euros de dette d’exploitation en autre passif non courant, sans effet sur la trésorerie. En dehors de ces deux effets, en dehors de l’impact lié à l’affacturage et de l’impact lié à ce reclassement comptable, la variation du besoin en fonds de roulement est légèrement positive.
Speaker #1: Les investissements opérationnels nets, eux, restent limités à 3,9 millions d'euros, soit 1 % du chiffre d'affaires, en ligne avec nos niveaux normatifs. Le free cash flow s'établit ainsi à -25,5 millions d'euros, contre -29,1 millions d'euros un an plus tôt.
Amaury Boilot: Le free cash flow s'établit ainsi à -EUR 25.5 million contre -EUR 29.1 million un an plus tôt. Après EUR 16 million de remboursement de la dette locative IFRS 16 et des intérêts associés, le free cash flow net ressort à -EUR 41 million contre -EUR 45 million au H1 2025. Enfin, les flux de financement apportent EUR 14.8 million. Ils comprennent le reclassement des EUR 14.1 million que j'ai évoqués à la slide précédente, il y a quelques secondes, et incluent également les EUR 3.1 million d'intérêts payés à nos partenaires financiers. Les compléments de prix représentent EUR 0.3 million et l'effet de change est globalement négligeable. Regardons maintenant la structure financière du groupe.
Speaker #1: Après 16 millions d’euros de remboursements de la dette locative IFRS 16 et des intérêts associés, le free cash flow net ressort à -41 millions d’euros, contre -45 millions au premier semestre 2025.
Speaker #1: Enfin, les flux de financement apportent 14,8 millions d'euros. Ils comprennent le reclassement des 14,1 millions d'euros que j'ai évoqués à la slide précédente, ou il y a quelques secondes, et incluent également les 3,1 millions d'euros d'intérêts payés à nos partenaires financiers.
Speaker #1: Les compléments de prix représentent 0,3 million d'euros, et l'effet de change est globalement négligeable. Regardons maintenant la structure financière du groupe. Sur la base de la trésorerie brute de 46,3 millions d'euros à fin juin, et d'une dette bancaire brute de 113,4 millions, la dette bancaire nette ressort à 67,1 millions d'euros, contre 36,3 millions à fin décembre 2025, et 56,1 millions à fin juin 2025.
Amaury Boilot: Sur la base de la trésorerie brute de EUR 46.3 million à fin juin et d'une dette bancaire brute de EUR 113.4 million, la dette bancaire nette ressort à EUR 67.1 million, contre EUR 36.3 million à fin décembre 2025 et EUR 56.1 million à fin juin 2025. Comme je le disais précédemment, cette évolution intègre la réduction de EUR 16 million de l'encours de créances cédées dans le cadre de notre programme d'affacturage sans recours. Cet encours s'établit à EUR 45 million à fin juin, contre EUR 61 million à fin décembre. En ajoutant EUR 46.5 million de dette locative IFRS 16 et EUR 5.5 million au titre des compléments de prix et options de vente futures, la dette nette totale atteint EUR 119 million. Elle reste néanmoins inférieure de EUR 8.4 million aux EUR 127.4 million enregistrés à fin juin 2025.
Speaker #1: Comme je le disais précédemment, cette évolution intègre la réduction de 16 millions d'euros de l'encours de créances cédées dans le cadre de notre programme d'affacturage sans recours.
Speaker #1: Cet encours s'établit à 45 millions d'euros à fin juin, contre 61 millions d'euros à fin décembre. En ajoutant 46,5 millions d'euros de dette locative IFRS 16 et 5,5 millions d'euros au titre des compléments de prix et options de vente futures, la dette nette totale atteint 119 millions d'euros.
Speaker #1: Elle reste néanmoins inférieure de 8,4 millions d’euros, aux 127,4 millions enregistrés à fin juin 2025. La dette locative a notamment diminué de 19,5 millions d’euros sur un an, sous l’effet de la rationalisation de la flotte de véhicules et du parking immobilier, consécutive à la réduction du périmètre d’activité en France.
Amaury Boilot: La dette locative a notamment diminué de EUR 19.5 million sur un an sous l'effet de la rationalisation de la flotte de véhicules et du parc immobilier consécutive à la réduction du périmètre d'activité en France. Voilà pour le détail des résultats. Je repasse désormais la parole à Gianbeppi pour évoquer les perspectives.
Speaker #1: Voilà pour le détail des résultats. Je repasse désormais la parole à Djambepi pour évoquer les perspectives.
Speaker #2: Merci, Amaury. Pour conclure, je voudrais revenir sur le point d'arrivée de la transformation du groupe et sur son profil à partir de 2027. À la fin de l'année 2026, la France sera sortie des activités télécoms déficitaires et recentrée sur l'énergie et la technologie, avec une structure de coûts adaptée.
Gianbeppi Fortis: Merci Amaury. Pour conclure, je voudrais revenir sur le point d'arrivée de la transformation du groupe et sur son profil à partir de 2027. À la fin de l'année 2026, la France sera sortie des activités télécoms déficitaires et recentrée sur l'énergie et la technologie avec une structure de coûts adaptée. L'Allemagne s'appuiera sur une base de clients plus solide et plus durable. Le Bénélux restera notre principal socle de rentabilité et les autres pays poursuivront leur développement rentable. SOLUTIONS 30 aura un périmètre d'activité plus réduit, mais aussi plus concentré et nettement plus rentable.
Speaker #2: L'Allemagne s'appuiera sur une base de clients plus solide et plus durable. Le Benelux restera notre principal socle de rentabilité, et les autres pays poursuivront leur développement rentable.
Speaker #2: Solutions 30 aura un périmètre d'activité plus réduit, mais aussi plus concentré et nettement plus rentable. Trois facteurs vont soutenir cette amélioration dès 2027 : la disparition des pertes du contrat français, le redressement de la marge en Allemagne et le poids accru du Benelux dans le mix du groupe.
Gianbeppi Fortis: Trois facteurs vont soutenir cette amélioration dès 2027: la disparition des pertes du contrat français, le redressement de la marge en Allemagne et le poids accru du Bénélux dans le mix du groupe. Nous pourrons parallèlement réallouer nos ressources aux marchés porteurs de l'énergie et de la technologie, réseaux électriques basse et moyenne tension, photovoltaïque, stockage d'énergie par batterie, services aux data centers, infrastructures ferroviaires, pour en citer quelques-uns. Ces marchés ont en commun des besoins importants d'intervention sur site, une pénurie de compétences techniques et un recours croissant à l'externalisation. Ils correspondent donc directement au savoir-faire opérationnel de SOLUTIONS 30. À titre exceptionnel, il n'y aura pas de séance de questions-réponses aujourd'hui, car nous allons tenir très bientôt un webinaire stratégique début octobre, à une date que nous préciserons très rapidement.
Speaker #2: Nous pourrons parallèlement réallouer nos ressources au marché porteur de l'énergie et de la technologie : réseau électrique basse et moyenne tension, photovoltaïque, stockage d'énergie par batterie, services aux data centers, infrastructures ferroviaires, pour en citer quelques-uns.
Speaker #2: Ces marchés ont en commun des besoins importants d'intervention sur site, une pénurie de compétences techniques et un recours croissant à l'externalisation. Ils correspondent donc directement aux savoir-faire opérationnels de Solutions 30.
Speaker #2: À titre exceptionnel, il n'y aura pas de séance de questions-réponses aujourd'hui, car nous allons tenir très bientôt un webinaire stratégique début octobre, à une date que nous préciserons très rapidement.
Speaker #2: À cette occasion, nous présenterons en détail la nouvelle trajectoire de Solutions 30 et prendrons le temps de répondre à toutes vos questions. Nous reviendrons sur les derniers chantiers en cours de la transformation du groupe, et notamment en France.
Gianbeppi Fortis: À cette occasion, nous présenterons en détail la nouvelle trajectoire de SOLUTIONS 30 et prendrons le temps de répondre à toutes vos questions. Nous reviendrons sur les derniers chantiers en cours de la transformation du groupe, et notamment en France. Nous détaillerons également les opportunités de marché sur lesquelles nous avons commencé à déployer notre modèle et nous comptons accélérer. Je vous remercie de votre attention et vous donne rendez-vous début octobre.
Speaker #2: Nous détaillerons également les opportunités de marché sur lesquelles nous avons commencé à redéployer notre modèle, et nous comptons accélérer. Je vous remercie de votre attention, et vous donne donc rendez-vous début octobre.
